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Cambodge

3G au Cambodge
Cambodge, Outils et astuces de technomades

Configurer internet en 3g au Cambodge

Toujours à la recherche d’une connection 3G pour accéder à internet en tethering, nous avons découvert que le Cambodge possède au moins 7 opérateurs mobiles, rien que ça !
Les principaux proposant la 3G sont les suivants:

  • Metfone
  • Cellcard/Mobitel
  • Smart Mobile

Nous avons pu tester Metfone et Cellcard/Mobitel et avons choisi de ne présenter que l’offre de Cellcard pour laquelle nous avons trouvé les informations tarifaires les plus claires et dont le réseau est correct.

Leur réseau 3G s’étend sur Phnom Penh, Siem Reap, Sihanouk ville, Battambang et Kompong cham.
Tout d’abord, il nous a fallu chercher quelques temps avant de trouver un endroit qui vendait des cartes SIM en prépayé donc nous vous conseillons d’acheter votre carte SIM dès que vous en aurez la possibilité. En revanche, pour ce qui sont des recharges on en trouve un peu partout donc pas de soucis à ce niveau là.
Une carte SIM, tout opérateur confondu, côute 1$ mais, parce que la plupart des Cambodgiens aiment avoir un beau numéro, vous pourrez parfois choisir un numéro plus sympa pour quelques dollars de plus. Il se peut qu’on vous demande votre passeport pour en faire une photocopie mais ce n’est pas systématique.
Pour vérifier que vous avez assez de crédit, appelez le code #124#
Il existe 6 offres de “data plans” concernant la 3G ayant chacun un code qu’il vous faudra envoyer par SMS au 6767 :

code INET1: 50 cents, forfait 1 jour avec 100 MO compris.

code INET2: 2 dollars, forfait 1 semaine avec 600 MO compris.

code INET3: 5 dollars, forfait 1 mois avec 2 GO compris.

code INET4: 5 dollars, forfait 1 jour avec 3 GO compris.

code INET5: 20 dollars, forfait 1 semaine avec 7 GO compris.

code INET6: 50 dollars, forfait 1 mois avec 20 GO compris.

Une fois le forfait choisi, sur certains smartphones, il vous faudra configurer un point d’accès data (APN) s’il n’est pas automatiquement configuré, configuration ci-dessous :

APN = cellcard
user = mobitel
pass = mobitel
Authentification = PAP

Voilà c’est tout simple, enfin presque ! En tout cas cela nous a bien aidé car les coupures de courant sont assez fréquentes, il est donc parfois difficile de travailler. Heureusement, avec la 3G on récupère rapidement une connection pour continuer son travail, il est pas beau le progrès ?

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Cambodge, Coworking space

Coworking space à Phnom Penh

Il y a quelques jours, nous sommes allés à la rencontre d’un autre espace de coworking, qui se situe à Phnom Penh au Cambodge.

Nous avions trouvé ce coworking space assez facilement sur le web et nous avions contacté Robb et Nick, les deux fondateurs de cet espace. Ils ont bien voulu nous recevoir pour nous expliquer le concept qui se décline en deux parties “CoLab” et “Hackerspace” (en plus vous pouvez les voir en direct grâce à la webcam sur leur site).

Nous les avons filmés pour les interviewer, la vidéo est en anglais pour ceux qui maitrisent la langue de Shakespeare, pour les autres le résumé en français est juste en dessous !

VIDÉO (8min20 avec deux gueststars un caniche et Jack…)

 

Robb and Nick travaillent tous les deux dans les ressources humaines à Singapour et ont créé leur société pour faire du recrutement là-bas. Ils vivent tous les deux à Phnom Penh depuis environ 1 an et demi, car la vie ici est moins chère et qu’ils ne sont qu’à 2h de vol de Singapour, c’est plutôt pratique ! Ils sont donc à l’origine de cet espace situé au sud de Phnom Penh et qui se divise en deux parties :

  • Hackerspace est un réseau mondial qu’on peut retrouver dans plusieurs villes (Buenos Aires, Paris, Stuttgart, New Delhi…), c’est un réseau de programmeurs et de développeurs qui “hackent”… forcément :) Nick raconte d’ailleurs une anecdote sur un programmeur qui a passé 24h ici non stop, avec pour seuls compagnons des paquets de chips et du coca, pour participer à un Hackathon… Car oui, cet espace est ouvert 24h/24h pour les geeks !

  • CoLab est un pure espace de coworking au 2ème étage est climatisé, il est ouvert de 9h à 17h et est composé aujourd’hui d’environ 5 personnes.  Le fonctionnement est très libre et participatif dans un vrai esprit communautaire qu’on a très vite ressenti en travaillant là bas toute la journée. Un pot commun est à disposition pour y mettre un peu d’argent régulièrement et acheter des boissons fraiches disponibles dans le frigo par exemple. Les tarifs sont de 50 $ pour un mois et 10$ pour la semaine et 120$ par mois si vous souhaitez un bureau personnel. Pour le moment, il n’y a pas de tarifs à la journée, car ceux qui viennent, comme nous, ne payent pas ! C’est un peu une journée de découverte, dirons-nous.

Des rendez-vous sont organisés :

- Mardi : rencontre entre les différents membres

- Mercredi : une soirée pour les programmeurs Ruby

- Le start-up week-end à Phnom Penh

Où trouver CoLab ? Street 454 , n°91 à Phnom Penh, Cambodge

Une fois encore nous remercions Robb et Nick qui ont pris le temps de nous expliquer tout ça, de nous faire découvrir les différents étages de ce coworking space à Phnom Penh et qui ont été très dispo devant la caméra ! Merci à eux…

PS : y’a même un hamac pour se reposer :)

 

Wordpress au Cambodge
Cambodge, Outils et astuces de technomades

Savoir saisir les opportunités de business

Je crois au destin, ou en tout cas au fait que, parfois, en faisant un choix celui-ci nous mène vers des chemins assez sympas. Pourtant il faut quand même savoir saisir les opportunités, prendre “sa chance” au bon moment.

La petite histoire…

Nous ne devions pas prendre nos ordinateurs pour ce week-end de détente, nous devions aller à Kampot et non pas à Kep, nous ne devions pas travailler, nous devions rester uniquement le week-end. Tout ce qui était prévu n’est pas arrivé, mais une bien belle aventure à la place !

En partant de Phnom Penh, à cause de la chaleur étouffante, nous avions décidé que finalement il vallait mieux prendre toutes nos affaires et ne rien laisser chez les parents de notre ami. Nous sommes donc partis avec tous nos sacs et avons pris un billet pour Kampot, petite ville côtière au sud du Cambodge. Après 4h de route, le premier arrêt est à Kep et en voyant la plage magnifique, je me retourne vers Vincent et lui dis : “viens on descend là”. Nous voilà descendant du bus à fond la caisse pour récupérer nos affaires. Après quelques négociations avec un tuktuk, il nous emmène dans une guesthouse face à la mer, tenue par un français.

Le soir nous sommes devant nos ordis pour voir nos mails une dernière fois, assis sur un banc en bois face à la mer et voilà Fabrice le gérant qui nous dit qu’il faut éteindre nos ordis quand on est en vacances. S’engage alors une conversation sur le fait que nous ne sommes pas en vacances… et ce, jusqu’à 22H30, après avoir mangé une crêpe (monsieur est breton, ils sont partout !), parlé de son site internet à refaire, des choses qu’il veut mettre en place. Bref, nous concluons un pacte, nous restons ici plusieurs jours et faisons son site internet ! La vie est belle, ici on respire, ici les gens sont adorables (comme partout au Cambodge), ici il n’y a presque pas de touristes, ici il y a plein de choses à faire et en plus on peut piquer un plongeon dans la piscine et revenir sur son ordi juste après. Nous avons touché le paradis des entrepreneurs nomades du doigt, non, nous y sommes carrément !

Savoir saisir les opportunités c’est..

- Ne pas hésiter à changer ses plans sur un coup de tête.

- Ne pas trop prévoir à l’avance son programme, on ne sait jamais ce qu’il peut arriver.

- Parler de son projet, de son travail, la personne en face peut être intéressée (ou connait quelqu’un qui peut l’être).

- Savoir être flexible et apprécier le moment présent, une opportunité arrive vite et repart aussi vite, sachez la saisir.

N’oubliez pas qu’être digital nomad, c’est aussi savoir saisir des opportunités qui pointent leur nez sur votre route, ne partez pas bille en tête mais plutôt nez au vent, on se sait jamais où cela vous mènera !

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Cambodge

La magie des temples d’Angkor

Angkor, ce seul nom fait rêver, voyager et donne envie d’en savoir plus. Des temples d’Angkor, nous connaissions quelques fameuses photos répandues dans le monde comme un appel à venir voir ce qu’il se cache derrière. On veut venir à Angkor pour comprendre comment une splendeur, qui date pour les premiers temples du IXème siècle, a pu être cachée, oubliée pendant des siècles entiers.


C’est en 1861, début de la conquête de la Cochinchine par la France, que le naturaliste Henri Mouhot explorant la région, redécouvrit les temples (sachant qu’ils avaient déjà été découverts par un chinois quelques années avant à priori). Les habitants savaient qu’il y avait, là cachés dans la jungle, des temples mais surtout des ruines. Les temples sommeillaient donc ainsi depuis plusieurs siècles, alors que la jungle, elle, avait pris sa place parmi les pierres, petit à petit.

Des années de fouilles, de recherches, de travaux pour comprendre les secrets d’Angkor ont permis de reconstituer en partie les nombreux temples qui se répartissent sur 400 km2. C’est ainsi, qu’on a pu voir la précision hallucinante des architectes de l’époque qui ont construit des bassins au centimètre près sur des distances comme 3km sur 3 km. Chaque pierre a été taillée, modelée puis gravée pour dessiner des scènes de vie, de batailles ou des danses.

Les années de guerre civile n’ont pas épargné les archives qui ont brûlé ou qui ont disparu, les chantiers se sont donc arrêtés pendant plusieurs années. Ce n’est qu’à partir de 1995 que des missions archéologiques de nombreux pays interviennent de nouveau pour reconstruire Angkor (France, Japon, Inde, Allemagne…).

Alors c’est tout cela que nous voulions voir.

Vincent y était déjà allé il y a 4 ans et pour moi c’était une première fois. Je ne m’attendais à rien car je ne m’étais pas renseignée afin d’apprécier au mieux les images que j’allais voir.

La magie qui s’en dégage est puissante. Bien sûr, vous pouvez passer 2 jours à ne voir que des pierres ou des ruines, mais vous pouvez aussi vous imaginer la splendeur d’antan. Et quand je regarde ces pierres, je vois des milliers d’éléphants qui parcourent les environs, je vois des danseurs invités par la famille royale qui font leur show sur l’esplanade, je vois des concubines qui se baignent dans des bassins si grands, je vois des enfants qui se cachent pour espionner les moines… Bref je vois beaucoup de choses et c’est bien là que réside toute la magie du site. L’imagination vous emmène loin, surtout lorsqu’on prend un guide qui peut vous expliquer les batailles avec le Siam, les rois qui voyaient plus grands à chaque règne, les pierres taillées selon les divinités (hindouistes ou bouddhistes), les arbres nommés “fromagers” par les Français (tiens donc) qui se sont installés sur les pierres.

Pour parler de ces arbres, j’ai eu un vrai coup de coeur. Leurs reflets dorés sont magnifiques et donnent une impression d’avoir été peint à la feuille d’or par les habitants d’autrefois. Ils appartiennent totalement au site et apportent la magie des temples. Voyez leurs racines se faufiler dans chaque interstice, à la place de chaque pierre tombée, voyez leur couleur, leur grandeur et leur sagesse.

Angkor Vat est le plus connu et le plus grand des temples, il est impressionnant pour tout cela. J’avoue avoir préféré la magie du temple Ta Prohm, mais tout cela est très personnel :)

Côté pratique :
- Il y a plus d’une dizaines de temples à voir.
- Tout est très bien organisé avec deux types de circuit (rouge et vert).
- L’entrée est à 20 $ pour une journée, 40$ pour 3 jours et 60$ pour 1 semaine.
- Prenez un tuk tuk à la journée, il vous emmènera partout où il faut et sous ces grosses chaleurs vous serez content de pouvoir vous réfugier parfois.
- Pour 1 journée prenez un guide, au moins pour Ta Prohm et Angkor Vat qui méritent vraiment qu’on comprenne ce qu’on voit.
- N’oubliez pas les protections solaires, le chapeau et les lunettes, ça cogne :)
- Ouvrez vos chacras et laissez libre court à votre imagination…