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Outils et astuces de technomades

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Outils et astuces de technomades

Devenez riche ! Comment gagner 5 237 € en 2 semaines ?

J’ai toujours rêvé d’écrire un article comme ça, mêlant télé achat et provocation…En plus je suis sûre que c’est bon pour le référencement hûhûhû.

Si nous avons décidé de parler de cette tendance qu’ont certaines personnes à promouvoir le travail et l’argent facile en étant nomade, c’est parce que justement, c’est bien l’opposé de nos valeurs. Ce n’est pas un article pour dénigrer quoi que ce soit, car soyons honnêtes il s’agit d’un business comme un autre, et chacun voit son intérêt où il le veut, mais je voudrai juste qu’on nous différencie bien ! ☺

Croire qu’on va gagner beaucoup en ne faisant pas grand chose…

Lorsqu’on voit ces sites qui fleurissent, ils ont une caractéristique commune : gagner de l’argent en peu de temps. Souvent, Monsieur (désolée pour l’instant je n’ai trouvé que des messieurs), a quitté son emploi en France et s’est lancé avec la somme exacte de 612 euros sur son compte afin de tenter l’aventure du nomade. Il ouvre un blog et découvre le miracle du SEO et des techniques pour mettre de la pub et des articles sponsorisés sur son blog qui, bien sûr, a déjà des milliers de visiteurs chaque jour. Ainsi, il peut rapidement se rémunérer plus de X 000 euros par mois sans lever le pouce. J’exagère à peine !

Je connais pas mal de bloggeurs qui travaillent beaucoup pour être reconnus, cela prend du temps, il faut être professionnel et connaître les techniques de rédaction. Peut-être que ces messieurs travaillent d’arrache-pied, tout en disant qu’ils sont en train de boire un cocktail, hein…Sait-on jamais !

Vendre la méthode miracle aux crédules.

En ces temps de crise, tout le monde veut gagner un peu plus d’argent pour mettre du beurre dans les épinards (et nous les premiers), la population de personnes crédules a donc bien augmenté ! On sait que le business de l’idiot fait des ravages dans le porno ou sur les sites où, pris dans un engrenage, tu lâches ta carte bleue. Mais sachez qu’il n’y a pas de méthodes miracles pour être entrepreneur nomade :

- Soit vous partez avec un travail d’indépendant que vous continuez depuis l’étranger tout en voyageant. Vous bichonnez vos clients, vous essayez d’en trouver à distance ou dans le pays qui vous accueille (c’est notre cas).

- Soit vous développez un business à distance en espérant qu’à terme (ou rapidement), il vous apporte un revenu complémentaire. Beaucoup le font pour la vente d’objets, d’applications web/ipad… Bref il y a des pistes, mais ne pensez pas que vous allez faire tout ça en 3 semaines.

Buzz Trotter prône les valeurs du voyage, de l’indépendance et du travail mais correspond surtout à des indépendants qui souhaitent expérimenter l’entrepreneuriat nomade, comme toutes ces personnes qu’on a rencontré depuis le début de notre voyage. Pas question ici de transformer notre lectorat en pigeon en lui proposant de découvrir notre recette miracle pour gagner plein d’argent en se dorant la pilule au soleil, parce qu’on ne l’a pas encore trouvée ! Non sans blague, si vous voulez vous dorer la pilule en ne faisant rien vous pouvez au choix, être rentier, vous marier avec quelqu’un plein aux as ou décider de vivre comme Robinson. Pour les autres, il va falloir s’enfermer dans quelques coworking spaces, espaces climatisés et autre chambre d’hôtel pour travailler un peu.

Allez hop au boulot !

Ici une petite vidéo de Korben qui explique très bien la façon dont il gagne sa vie, peut-être que cela peut vous inspirer (à partir de la minute 19) :)

 

StartupStay logo
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Du couchsurfing pour les entrepreneurs nomades ?

C’est ce que propose le site “Startup Stay” en proposant le modèle du couchsurfing aux entrepreneurs qui voyagent. Le principe est très simple, il suffit de s’inscrire sur le site qui met en relation des entrepreneurs proposant une chambre/un lit et des entrepreneurs qui veulent voyager sans dépenser trop d’argent ! Ce modèle a fait le succès du site Couchsurfing.com que beaucoup d’entre vous doivent connaitre, voire pratiquer, l’idée est donc de cibler principalement les travailleurs nomades qui souhaitent échanger avec d’autres entrepreneurs de part le monde.

Une idée qui pourrait permettre de créer des synergies d’un pays à l’autre qui sait ? En tout cas nous nous sommes inscrits pour voir ce que cela donne, nous vous tiendrons au courant si on est contacté par un entrepreneur étranger.

Vous pouvez suivre le blog ici !

PS : cet article n’est pas sponsorisé, comme aucun d’ailleurs sur ce site, c’est juste qu’on trouvait l’idée intéressante, non ?

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Travailler et voyager ? Oui c’est possible… Le bilan

L’aéroport Charles de Gaulle, l’organisation “à la française” des files d’attente anarchiques pour les passeports, une personne qui demande “elle est où la file pour les handicapés” et le policier qui répond “je sais pas”… C’est sûr nous sommes bien en France :)

Et puis, le plateau de fromages servit avec le sourire, la chaleur des gens qu’on aime, les paysages si familiers, le sourire en voyant qu’on peut changer enfin de vêtements, le plaisir de découvrir la tonne de courrier (ou pas), retrouver ses affaires, se rendre compte que finalement on a besoin de peu de choses pour être heureux, voir sa maman avec une larme à l’oeil, se dire qu’on a encore 1000 projets.

Et puis penser à tous ceux qu’on a rencontrés, tous ceux qui ont fait que notre voyage a été magique, penser aux paysages si beaux, aux sourires si sincères, se dire qu’on a un monde vraiment beau, que c’est dommage ceux qui n’aiment pas voyager, se dire qu’on est bien différent quand on voit ce qu’il y a à l’extérieur de notre pays, de nos repères.

Et puis travailler dans un hôtel, affalé sur le lit, sur une table face à la piscine, dans un aéroport, pester contre la connexion internet, gérer les coupures de courant, apprécier d’avoir des clients qui s’adaptent à nos conditions, s’adapter aux conditions pas toujours faciles pour travailler, se dire qu’on a bien fait de prendre un ordinateur léger.

Et puis avoir les épaules qui pleurent à chaque fois qu’on remet le sac à dos, se sentir libre de faire ce qu’on veut, se sentir loin de tout, des problèmes, de la France, des cancans, des gens qui pinaillent pour pas grand chose, de ceux qui se croient au dessus de tout, respirer et se dire qu’on est bien là loin de tout et reprendre un cocktail.

Le voyage, notre voyage, c’est aussi bien du sourire, que des larmes, de l’idyllique et des galères, des arnaques et des gens inconditionnellement gentils et aidant, des rencontres fabuleuses, des gens qui font confiance.

A la question, c’est quoi votre pays préféré ? Impossible de dire, honnêtement chacun nous a apporté quelque chose dans des conditions de vie bien différentes :
> La Thailande : facile, accessible à tous, des paysages magnifiques, des gens souriants. Nous avons pu louer une maison pendant 3 semaines, tout confort !
> Le Laos : des rencontres formidables avec deux allemandes et un mexicain, des contacts qui perdurent encore, de bons moments de rigolade même s’il était très difficile de travailler dans ce pays (que nous avons quitté plus rapidement que prévu).
> Le Cambodge : un vrai coup de coeur, la chance de passer 10 jours dans un hôtel tout frais payé face à la mer, les temples d’Angkor, les sourires vrais, pas commerciaux, juste pour le bonheur de rencontrer l’autre qui vient de loin, pour voir ce pays qui a tant souffert.
> Le Japon : le choc visuel, le choc des cultures, un pays qui m’a tant fascinée avant et qui a rempli l’attente que j’en avais. Peu d’endroits pour travailler sereinement car au final le wifi tout le monde l’a sur son téléphone donc aucun intérêt à le mettre dans le café… Plus difficile pour nous de travailler !
> La Corée : un autre coup de coeur, pour les gens, les plus sympas d’Asie sans hésiter (alors vous imaginez !), des rencontres fabuleuses, une connexion internet ultra haut débit, on a adoré.

Bref, chaque pays nous a apporté quelque chose, on pourrait en parler pendant des heures…

Travailler et voyager ? Oui c’est possible, dans certaines conditions pour ne pas trop se fatiguer et galérer, on vous expliquera ça bientôt, dans un livre qu’on espère sortir très vite !

Blues
Corée du Sud, Outils et astuces de technomades

Le blues du voyage, vous connaissez ?

Depuis plus de 4 mois que nous sommes partis, nous avons eu des périodes de travail intensif, notamment lorsque nous étions au Cambodge ou en Thailande, puis des moments plus calmes, où l’envie n’était pas là, où les missions étaient moins récurrentes, où la famille vient rendre visite… Bref, un peu comme si on était à la maison ! Pourtant, loin de nos repères, de nos habitudes et de notre confort, il est parfois difficile de s’y remettre lorsque cela fait quelques temps qu’on a perdu la motivation. J’avais fait un article il y a quelques temps “Quand l’appel de la plage est trop fort“, il nous a permis maintes fois de nous y remettre. Ici je voulais plutôt traiter du “blues” qu’on peut avoir, quand on a envie de retrouver ses habitudes, son confort de travail. Ce blues à priori apparait souvent à la moitié du voyage, en en parlant avec d’autres voyageurs et c’est ce qui, bien souvent, s’est passé.

Nous avons passé 4 mois à bouger tout le temps, à voir de magnifiques choses, à rencontrer des gens et puis depuis 15 jours, nous sommes posés à Séoul. Tout à coup, c’est comme si le voyage n’avait plus de raison d’être (je parle pour moi là) et qu’en plus d’avoir perdu mes repères français, j’ai perdu mes repères de voyage. Nous avons trouvé un appartement, nous avons fait nos courses, nous sommes installés pour 1 mois et demi ici et pourtant je n’arrive pas à me motiver…

Avez-vous déjà connu ce blues de voyage ?

A priori, en en parlant avec d’autres personnes (plutôt des expatriés), c’est tout à fait normal, l’euphorie étant passé, on se pose de nombreuses questions sur l’intérêt du voyage et sur le fait d’être loin.

Alors comment faire pour passer ce cap ?

1) Relativisez, ce n’est qu’un cap comme son nom l’indique, cela va passer tôt ou tard.

2) Trouvez des activités à côté, forcez-vous à rencontrer du monde. Il y a pas mal de rencontres programmées sur des sites comme Meetup, ou alors allez voir les événements sur Wherevent.

3) Prenez soin de vous, ça fait plusieurs mois que vous êtes partis et si, comme nous, votre valise ne comporte plus que des tee-shirts en piteux états et des pantalons troués, il est peut-être temps de se faire un petit plaisir shopping non ?

4) Profitez-en pour vous poser et réfléchir à de nouvelles idées de business, n’oubliez pas que les voyages sont source d’idées !

5) Et n’oubliez pas la chance que vous avez, regardez les photos que vous avez déjà prises, ça va déjà mieux non ?

Un verre avec des amis et c'est reparti !

PS : je vous rassure, tout va bien maintenant. Il a fallu d’un week-end ensoleillé, de quelques copains coréens et de fromage pour retrouver le sourire :)

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Corée du Sud, Outils et astuces de technomades

Comment bien s’installer et travailler à Séoul ? #2 (le téléphone)

Rechercher un téléphone à Séoul

Après le logement, notre deuxième cheval de bataille c’est le téléphone, car il est toujours important d’avoir un numéro local pour appeler les hôtels, ses futurs connaissances ou encore se débrouiller dans la pampa. Jusque là nous n’avons eu aucun souci pour acheter une carte SIM locale, sauf qu’en Corée c’est plus compliqué. Le discours officiel est qu’aucune carte SIM n’est vendue à un étranger et que si le dit étranger veut appeler il peut louer un téléphone… Pas super pratique. Voici les différents moyens qui sont à votre disposition :

1) Location de téléphone dans un aéroport

Des téléphones peuvent être loués auprès de Incheon International Airport, Gimhae International Airport, Jeju International Airport, et Gwangju International Airport. Les deux compagnies qui louent des téléphones sont SK Telecom et  KTF.

- Tarifs : environ 3 000 wons la journée soit environ 2 euros avec une charge de 100 wons par minute (soit environ 0,70 cts)

- Compagnies : SK Telecom et KTF

- Moyen : vous repartez avec votre chargeur et le téléphone ainsi que du crédit pour vos appels. Un dépôt de garantie est la plupart du temps demandé.

 

2) Acheter un téléphone à un particulier

Nous avions trouvé la solution de récupérer le téléphone et la carte SIM d’un expat qui repartirait, mais finalement nous n’avons pas été jusqu’au bout de la démarche. Cela dit, ce peut être une bonne option à suivre sur Craiglist par exemple…

 

3) Location à un revendeur privé

Si vous allez dans certaines boutiques (notamment dans le quartier d’Itaewon là où il y a le plus d’étrangers), vous trouverez certainement de petites boutiques qui louent des téléphones. Les tarifs sont à peu près de 50 000 wons pour 20 jours + l’achat d’une carte “pay as you go” chez SK Telecom par exemple.

Dans tous les cas, sachez qu’il y a de fortes chances pour que votre téléphone personnel ne fonctionne pas en Corée. La législation est très carrée par rapport à cela et il sera difficile donc d’utiliser un téléphone ne provenant pas du territoire Coréen.

Sinon faites comme nous, utilisez les cabines téléphoniques, votre ligne SIP ou Skype :)

Connaissez-vous d’autres pays où il est difficile de trouver une carte SIM ?