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Préparatifs, Rencontres

Buzz Trotter vu par “Ma vie au boulot” (en dessin)

Merci à “Ma vie au boulot” pour ce petit dessin qui nous a bien fait rire :) C’est en suivant le Blog du Freelance que j’ai découvert le travail d’Eric qui toutes les semaines illustre un sujet concernant les freelances. Je vous laisse découvrir son blog vraiment très drôle…

 

Et vous pouvez retrouver tous les articles sur Buzz Trotter dans notre rubrique “Ils parlent de nous“, merci à tous :)

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Corée du Sud, Rencontres

Un petit air de Corée à Bordeaux – Partie 1

Il y a quelques semaines, j’ai contacté l’Association des Coréens résidant à Bordeaux (ACRB) car j’avais vu qu’ils donnaient des cours de coréen. Non pas que j’imagine maîtriser la langue pour partir dans quelques mois, mais je me suis dit que des notions ne seraient pas superflues ! J’ai donc contacté la présidente qui nous a très gentiment invités à déjeuner chez elle pour un repas coréen.

L’association en quelques mots…

Créée en 1995, l’ACRB est présidée depuis 2004 par Hyang-Ah KIM. Cette association a pour vocation de réunir les coréens, les passionnés de la Corée ou encore les français adoptés en Corée et qui souhaitent en connaitre plus sur leur pays d’origine. Environ 100 personnes sont affiliées à l’ACRB, même si seulement un tiers participe régulièrement aux animations. Car l’Association des Coréens résidant à Bordeaux organise régulièrement des animations, soit de grande envergure (comme cette année la semaine de la Corée qui a eu lieu en mars à Bordeaux) soit en réunissant les membres à l’occasion de fêtes coréennes, comme la fête des moissons qui aura lieu prochainement.

En plus de cette association, une école coréenne a été créée en 2004 pour répondre à la demande grandissante des jeunes à apprendre le coréen. En effet, la vague culturelle, partie de Corée il y a quelques années, a gagné la France, et nombre de lycéens sont devenus fans de KPop ou de drama coréen. Cet intérêt pour la culture coréenne nouvelle génération a permis d’ouvrir 4 classes de différents niveaux, dont l’une pour les enfants.

Plusieurs écoles de ce type existent en France et sont souvent aidées par le gouvernement Coréen qui y voit une magnifique opportunité de faire parler de la Corée à l’étranger. Ainsi, chaque année, les professeurs de ces écoles sont invités à venir passer quelques jours de formation en Corée afin que tous soient au même niveau. Il faut savoir qu’en Corée, l’éducation est primordiale ! Les enfants vont à l’école la journée et en cours du soir tous les jours, afin d’obtenir les meilleures notes possibles. Une course à la réussite initiée il y a déjà plusieurs générations, lorsque le seul moyen de s’élever dans la société était le passage de concours. Ces concours, si on les réussissait, permettaient de changer de statut social. Ainsi, de nombreuses personnes étudiaient toute leur vie pour un jour être à un rang plus élevé dans la société. Aujourd’hui encore, cette mentalité perdure et avoir une éducation solide est un gage de réussite. Il y a ainsi environ 2 200 écoles coréennes dans le monde et notamment aux Etats-Unis, en Europe, en Asie et en Australie.


 

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Work in progress

5 bonnes raisons de devenir un entrepreneur nomade

(Attention article à prendre au 2ème degré, je répète, article à prendre au 2ème degré)

Il est 18h et cela fait déjà 3 bonnes heures que vous avez terminé votre travail, sauf que dans votre société on ne quitte pas son boulot avant 18h ça ne se fait pas… Alors vous jouez au solitaire ou au mahjong sur votre ordi, ou alors vous allez sur Facebook voir si vous avez des animaux en plus sur FarmVille. Belle journée hein ? Trêve de plaisanterie, le fait d’être indépendant n’a pas que de bons côtés mais au moins cela vous donne le pouvoir de gérer vos heures comme vous le souhaitez et c’est déjà pas mal.

Dans un article que j’ai lu récemment, l’auteur donnait 10 bonnes raisons de devenir indépendant, ici je vais vous en donner 5 pour devenir entrepreneur nomade (ou digital nomad), 5 raisons qui peuvent vous pousser à vous poser la question au moins :)

1) Votre bureau

Ce cagibi de 1 m sur 1 est votre bureau, au mieux vous êtes seul, au pire vous avez un super collègue qui mange du cassoulet dans un tupperware à midi… Ou alors vous avez la chance d’être en open space, parce que c’est la grande mode de mettre tout le monde dans un espace sans cloison et sans intimité et de dépersonnaliser les bureaux au maximum. J’ai même expérimenté le “bureau grotte” sans fenêtre… On a toutes viré au gris en quelques semaines (celles qui étaient avec moi se reconnaîtront), alors parfois on se pose la question de partir en courant loin.

Vous n’avez pas envie de prendre l’air ? D’avoir tous les jours un nouveau bureau, dans un environnement calme et serein ?

2) Vos collègues

Vous êtes devant la machine à café et vous savez déjà que Josiane a perdu 300 grammes depuis hier et que c’est Mickael-Jean qui est sorti de Loft Story. C’est un bon début de journée qui se présente… Resté coincé au bureau représente environ 20% de notre temps sur Terre, avez-vous vraiment envie de le passer à écouter Josiane se plaindre ?

Vous avez envie d’avoir les collègues que vous vous êtes choisis ? Peut-être un entrepreneur Danois qui est dans le même hôtel que vous ou alors des Coréens qui vous invitent dans leur coworking space ? Plus fun non ?

3) Votre boss

Entre celui qui a un ego surdimensionné et celle qui n’y connait rien mais fait semblant, parfois on se dit qu’on serait mieux sans patron ! En étant indépendant, votre patron c’est vous et la relation que vous avez avec vos clients tient plus du partenariat (enfin dans la plupart des cas).

Vous n’avez pas envie de vous dire qu’en tant que patron, vous estimez que ce qu’il y a de mieux pour votre bien-être c’est de partir sur une plage où le wifi serait votre meilleur ami ?

4) Votre quotidien

Métro, boulot, dodo (j’ajouterai kilos…), voilà ce qui nous résume la plupart du temps, peu importe qu’on soit salarié ou indépendant. Par contre l’entrepreneur nomade peut changer la donne et faire du tuk-tuk, boulot, fiesta, playa ou un truc du genre, ça change non ?

Vous n’avez pas envie d’arrêter ce quotidien millimétré et envoyer tout balader ? Life is short comme dirait l’autre.

5) La liberté

Freeeeeedom, freeeeedom, freeeeeeeeeeeeeedoooooooooom. Ce sentiment de liberté je l’ai eu à Bali, et j’espère l’avoir dès que nous partirons. Les contraintes il faut en avoir, mais si on peut les repousser d’un poil je ne suis pas contre, elles auront toujours le temps de nous rattraper. Alors un peu de liberté dans nos actions ne fait pas de mal, on a décidé de partir ? On part ! On a décidé de changer de vie ? On change ! On a décidé de démissionner ? On démissionne. Life is… (reportez-vous au paragraphe précédent).

Vous n’avez pas envie de goûter à la liberté en expérimentant l’entrepreneuriat nomade ? Je sens que vous êtes en train de vous poser la question là tout de suite, non ? :)

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Outils et astuces de technomades

In the Air avec mon Macbook Air

Après vos différents avis, j’ai décidé de prendre un Macbook Air sur le refurb d’Apple. Ca m’a permise d’avoir un ordi assez performant et moins cher que si j’en achetais un récent, c’est-à-dire ceux sortis en juillet dernier.

3 jours d’attente plus tard, me voici avec mon Mac, y’a plus qu’à le déballer et à voir la bête. Le simple fait de déballer le paquet me fait plaisir, tout est joli, design, classe, je sais c’est superficiel mais quand même ça fait plaisir. Une fois allumé, une petite animation vous souhaite la bienvenue sur votre Macbook Air, et moi je suis comme une petite fille “Whaouu c’est trop beau, et regarde là rohhh c’est fou c’est génial”.

Passons aux choses sérieuses, le 13,3 pouces est idéal pour mon utilisation, je trouve l’écran vraiment agréable et le clavier aussi, c’est tout doux. Au niveau disque SSD, j’ai pris 128 GO et 2GO de mémoire, ce qui me parait correct pour moi. J’ai déjà installé les logiciels qui me sont indispensables comme VLC, Skype, Dropbox, Chrome et autres… Reste plus qu’à installer Photoshop et le Pack Office (si je les retrouve dans mes cartons). Après je serai totalement opérationnelle.

Par contre, une chose est sûre c’est qu’il faut que je passe la période émotionnelle  post-achat du Mac, genre “pas touche à mon Mac” ou “quoi t’as mis tes doigts gras sur mon Mac, t’es fou ?” et me détacher de lui pour n’en voir qu’un ordinateur. Je voulais l’acheter un peu avant de partir pour justement avoir le temps de le trimballer avec moi et ne plus avoir peur de lui faire un accro :) Folle la fille ? Non…

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Rencontres

Rencontre avec Christian Baudchon, 400 jours à travers l’Amérique

Le Tampicar, ça vous dit quelque chose ? Non ? C’est normal, c’est le petit nom donné par la fille de Christian au Camping-car familial. Le Tampicar les a emmenés, lui, sa femme, ses deux filles et son fils pour 400 jours de périple au travers de l’Amérique du Sud et du Nord, un beau voyage pour cet entrepreneur qui en rêvait depuis longtemps.

Rencontre avec Christian Baudchon, consultant web et créateur de La Compagnie des Cartes.

Christian, peux-tu nous dire comment vous est venue cette idée et qu’est-ce qui a déclenché l’envie de partir ?

Je crois que tous les jours je parlais à ma femme de notre prochain départ ! Depuis longtemps, j’avais cette idée au coin de la tête en me disant qu’un jour nous partirions. Mais les années se sont enchainées et finalement nous n’étions pas partis faire notre tour du monde.

Après la cessation d’activité de mon agence web, ces projets me sont revenus en tête et un jour  je suis allé acheter le livre de la famille Tsagalos, partie pendant 4 ans autour du monde en camping-car. Je l’ai déposé le soir en rentrant sur la table et ma femme m’a dit : “c’est ça qu’on doit faire !”. Ensuite tout s’est enchaîné en quelques mois nous avions acheté un camping-car (après avoir pris conseils sur des forums de voyageurs), nous avions loué notre maison et la date du départ était prévue pour le mois de juin, juste après la fin de l’école.

 

Au quotidien, qu’est-ce que tu retiendrais de ces 400 jours de voyage ?

Les rencontres avec les gens ! Avec le camping-car on attirait beaucoup de monde, les gens étaient curieux car n’avaient parfois jamais vu de famille se balader comme ça. Certains l’ont même visité avec leurs enfants pour voir l’intérieur. Et puis, il faut dire aussi qu’avec des enfants blonds comme les nôtres on ne passait pas inaperçus en Amérique du Sud. Nous avons donc trouvé les relations simples et faciles avec les gens dans chaque pays que nous avons traversé. Le retour a la réalité a été difficile, une fois qu’on a passé 400 jours avec le minimum et fait des rencontres aussi sympas !

Des idées tu en as eu 1000 pendant ton voyage, pourquoi n’en as-tu retenue qu’une seule et pourquoi ?

En tant qu’entrepreneur, des idées on en a tous les jours ! Et lorsqu’on est en voyage, cela se multiplie car on a le temps d’y penser, on fait des rencontres improbables qui nous mettent sur la voie de projets qu’on n’aurait pas soupçonnés et surtout TOUT nous parait possible. J’ai donc eu plein d’idées que je souhaitais mettre en place à mon retour car pour moi c’était important d’avoir un projet en rentrant. Au final, nous avons créé le site marchand de La compagnie des cartes, un site qui recense toutes les cartes routières du monde, toutes celles qui nous ont faites défaut pendant notre voyage. Car l’idée nous est vraiment venue du terrain, lorsque sur les routes nous nous rendions compte qu’il était impossible de trouver une carte du pays ! Cela parait fou, mais finalement une fois sur place les gens ont la carte dans la tête, ils n’ont pas besoin d’avoir une carte routière, par contre nous avec notre camping-car c’était indispensable. Résultat, aujourd’hui nous avons de nombreuses commandes de routards qui nous demandent les cartes les plus improbables, disons que cela continue de nous faire voyager…

Une astuce d’entrepreneur nomade ?

L’ordinateur a été indispensable aussi bien pour écrire dans le blog, regarder des films… mais aussi pour faire des recherches sur internet lorsqu’une idée me venait. J’ai pu valider tout de suite mon projet de la Compagnie des cartes avant de revenir, disons qu’il était bien avancé dans ma tête car j’avais eu le temps de poser les idées sur l’ordinateur. Ensuite, j’ai presque regretté de ne pas avoir mis une parabole pour recevoir internet plus facilement car il est vraiment compliqué parfois d’avoir internet. Heureusement, les cyber-cafés dépannent bien mais c’est vrai qu’il n’y en a pas toujours ! Le téléphone portable ne m’a absolument pas servi par contre, car nous utilisions surtout les mails et Skype, résultat il n’avait plus aucune utilité…

Et si c’était à refaire ?

Nous repartons tout de suite ! Les filles me demandent régulièrement quand est-ce que nous allons reprendre la route, et j’avoue que cela me manque aussi. Les rencontres, les idées, les bons moments partagés en famille et la vision différente au retour, tout cela fait que le voyage est devenu une drogue. Qui sait ? Peut-être l’Australie un jour ? En sac à dos, comme vous pour changer…

Quelques infos à retenir :

- Le blog du voyage

- La compagnie des Cartes

- Christian avait choisi le MacBook Air pour sa légèreté mais il a été “assassiné” par le jus d’orange de sa fille en plein milieu du voyage :)